000 01809nam a2200253 4500
001 21866
090 _a21866
100 _a20090121c2008 y0pory50 ba
101 _afre
200 _aExiste-t-il une bonne métrique pénale?
330 _aLes jugements portés sur la sévérité relative des peines (probation, amende, prison, travaux d'intérêt général) font usage d'une arithmétique dont les propriétés et les règles de «calcul» sont mal connues. Ces jugements incorporent un paramètre de sensibilité à la surpunition qui les distingue des jugements de gravité des crimes. Dans cet article, nous posons l'hypothèse qu'il est possible de se prononcer sur la qualité des jugements de valeurs et que l'on peut distinguer les bonnes métriques des mauvaises métriques. L'hypothèse est deux fois confirmée. Les acteurs judiciaires et le public ne s'entendent pas sur la métrique à adopter pour apprécier la sévérité relative des peines non-carcérales. En revanche, certaines métriques produisent des équivalences entre peines beaucoup plus probantes que d'autres. Il se trouve que le «simple citoyen» est tout aussi compétent en la matière que les acteurs judiciaires (magistrats, procureurs de la poursuite, avocats de la défense et agents de probation).
461 _vV.32,n.4
_dDéc. 2008
_pp.411-434
_tDéviance et Société
_cSuisse
606 _aMEDIDAS NÃO PRIVATIVAS DE LIBERDADE
_9102718
606 _aMÉTRICA PENAL
_9115224
606 _aCONDENAÇÃO
_95254
606 _aPENAS
_96214
606 _aSANÇÕES PENAIS
_96127
700 _aLECLERC
_bChloé
_918914
701 _aTREMBLAY
_bPierre
_9327634
852 _jP.146