000 01465nam a2200181 4500
001 21215
090 _a21215
100 _a20080414u y0pory50 ba
101 _afre
200 _aLa violence d'une force de l'ordre
_ela gendarmerie et la répression des rébellions (1800-1859)
330 _aDepuis la Révolution, la violence d'État repose sur une fiction politique, inscrite dans le droit, dépersonnalisant et légitimant l'usage de la force en cas de résistance à l'application des lois. Par contraste avec la rigidité des principes, un relevé des pratiques au sein d'un corpus de 3 725 rébellions collectives et violentes révèle la pluralité des réactions des gendarmes, au gré des consignes nationales ou des rapports de force locaux, des conjonctures politiques ou de leur culture professionnelle. Mais, au-delà de cet aveu d'empirisme, un renversement décisif s'observe dans les années 1800-1850, marqué par le recul concomitant des rébellions et du degré de violence, indissociable d'une monopolisation de la force des armes au profit des gendarmes et d'une mutation de la forme des mouvements sociaux.
461 _vV.32,n.1
_dtrim./Mars. 2008
_pp.47-59
_tDéviance et Société
_cGenève
606 _aORDEM PÚBLICA DELINQUÊNCIA VIOLÊNCIA URBANA POLÍCIA
_9114935
700 _aLIGNEREUX
_bAurélien
_918661
852 _jP.146