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100 _a20070119c2006 y0pory50 ba
101 _afre
200 _aCriminologie et rapports de sexes
_fCédric Le Bodic
330 _aDepuis l'antiquité, deux paradigmes explicatifs de la différence des sexes viennent servir deux types de thèses: l'une prescrivant une différence radicale entre le mâle et le femelle, l'autre établissant une différence relative. Ces deux thèses apparaissent co-existantes dans le corpus théorique de Freud, pour qui finalement l'inconscient ne connaît pas la différence des sexes. Historiquement, il est aussi possible de voir que le savoir concernant la femme vient en dépendance de celui traitant des hommes. Ces considérations a priori lointaines de la criminologie la concernent pourtant directement. En effet, traitant de la criminologie féminine, nombreux sont les auteurs à indiquer une spécificité et à argumenter une criminologie spécifique à leur sexe. Souvent exprimé par la question, y a-t-il spécificité de la criminalité féminine?, un débat épistémologique se trouve alors soulevé. Nous verrons qu'une lecture de la différence n'implique pas les mêmes conséquences, selon que l'on se situe dans un registre de pensée épidémiologique, phénoménologique, ou métapsychologique. En somme, nous voudrions montrer que la criminologie féminine pourrait ne pas comprendre que des femmes.
461 _vV.59,n.4
_doct.-déc. 2006
_pp.414-425
_tRevue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique
_cGenéve
606 _aCRIMINOLOGIA
_9704
606 _aPSICOLOGIA
_9705
606 _aGÉNERO
_98510
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700 _aLE BODIC
_bCédric
_9329035
852 _jPP184