000 02019nam a2200265 4500
001 20191
090 _a20191
100 _a20060117c2005 y0pory50 ba
101 _afre
200 _aLes mutilations génitales féminines en Suisse
_eexpertise juridique
_fStefan Trechsel, Regula Schlauri
330 _aSur invitation de UNICEF - Suisse les auteurs ont préparé une expertise juridique sur l'appréciation de la mutilation génitale féminine (MGF) à la lumière du droit suisse. Après avoir discuté la terminologie - il serait préférable de parler d' «entaille génitale» - les auteurs font la description des différentes formes de MGF. En droit pénal suisse l'opération doit être considérée comme lésion corporelle grave. Ce crime est poursuivi d'office et un éventuel consentement serait sans valeur juridique. Tout au plus, l'auteur pourrait être exculpé en cas d'erreur de droit. Des parents qui envoient leur fille dans le pays d'origine pendant les vacances scolaires pour l'y faire mutiler se rendent coupables comme co-auteurs, même si l'acte est commis à l'étranger, pourvu qu'il soit punissable au lieu de commission. A la lumière du droit des droits de l'homme, la MGF doit être considérée comme un traitement inhumain contraire aux articles 3 CEDH et 7 PIDCP. Le refoulement vers un pays où la victime risque pareil traitement constituerait une violation de ces provisions.
461 _vV.58,n.4
_doct.-déc. 2005
_pp.387-440
_tRevue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique
_cGenéve
606 _aMUTILAÇÃO GENITAL
_911867
606 _aDIREITOS DA CRIANÇA
_9810
606 _aESTUDOS
_9102361
606 _aSUIÇA
_95227
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_94988
606 _aDIREITO PENAL
_9220
700 _aTRECHSEL
_bStefan
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