000 02141nam a2200277 4500
001 20078
090 _a20078
100 _a20051025c2005 y0pory50 ba
101 _afre
200 _aDéviances sexuelles masculines en détention
_ele cas des prisons françaises
_fLoup Noali
330 _aEn dépit, ou à cause? d'interdits légaux ou réglementaires et de la forte stigmatisation dont elles font l'objet, des pratiques sexuelles déviantes ont non seulement cours en prison mais n'y sont pas exceptionnelles. Dans une société où le sexe reste fortement tabou, leur caractère secret, la loi de l'omerta, mais aussi la privation prolongée de toute relation sexuelle concourent avec la promiscuité à leur paradoxal maintien intra muros. Cet article tente une approche de ces conduites limitée aux prisons pour hommes dans une perspective inspirée de H-S. BECKER e de la théorie interactionniste tout en s'attachant à des aspects qui interpellent le juriste. Un régime d'exception faisant fi parfois du droit positif, voire éventuellement des pratiques contra legem, caractérisent en effet le traitement des comportements sexuels déviants qui, même illégaux, échappent ainsi largement à la justice pour connaître une pénalisation relativement douce de la part de l'institution au moins. Car, s'agissant des auteurs d'abus sexuels commis avant l'incarcération mais aussi bien de l'homosexualité, la loi du milieu exerce quant à elle une répression violente et sans merci.
461 _vV.58,n.3
_djuil.-sep. 2005
_pp.281-304
_tRevue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique
_cGenéve
606 _aPSCOLOGIA
_9113823
606 _aDESVIO SEXUAL
_9103313
606 _aDETENÇÃO
_91634
606 _aPRISÃO MASCULINA
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700 _aNOALI
_bLoup
_9328991
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