| 000 | 03009nam a2200229 4500 | ||
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| 001 | 19327 | ||
| 090 | _a19327 | ||
| 100 | _a20040324u y0pory50 ba | ||
| 101 | _afre | ||
| 200 | _aUne mesure de la propension des policiers québécois à dénoncer des comportements dérogatoires, éléments de culture policière et cultures organisationnelles | ||
| 330 | _aLes problèmes de corruption policière et de pratiques peu éthiques ont généralement fait l'objet d'analyses a posteriori, notamment à partir de lectures de cas ou rapports d'enquête. Ces recherches ont permis d'améliorer la connaissance du phénomène et la réalisation de diverses typologies des déviances policières. Elles n'ont toutefois pas vraiment contribué à la mise en place de mécanisme de prévention de ces problèmes, surtout lorsqu'il s'est avéré qu'ils étaient récurrents et qu'ils touchaient plusieurs strates d'une organisation policière. Lorsque des situations de ce genre se présentent, on remplace le concept de la pomme pourrie par celui voulant que parfois, c'est le baril qui pourrit les pommes qu'il contient. Une première approche susceptible d'éclairer le problème en amont consisterait à mieux comprendre les attitudes des policiers quant à leur volonté de dénoncer ou non des collègues qui se livreraient à des comportments problématiques et en reliant ces attitudes à d'autres facteurs de l'environnement culturel des policiers, tels que l'importance accordée au code du silence, à l'usage de la force, au pouvoir discrétionnaire, et autres. C'est en adaptant les questionnaires développés indépendamment par Weiburd et al. (2000) et par Klockars et al. (2000) que nous avons ainsi interrogé un échantillon de 455 policiers québécois. Nous sommes essentiellement attardés aux raisons qui font qu'un policier dénonce ou non une conduite qui constitue clairement un bris des normes et des règles du métier. En recourant à trois séries d'équations de régression logistique, nous avons été en mesure de relever les attitudes particulières à trois types de répondant, les "réticents", les "conformistes" et les "relativistes", notamment en ce qui a trait à la longueur de leur expérience, à la façon dont ils conçoivent le métiers de policier et leurs attitudes quant à divers éléments de la culture policière. Les conclusions de cette étude permettront éventuellement aux organisations policières québécoises de mettre en place des stratégies préventives sans trop éparpiller d'efforts sur des facteurs moins contribuants au problème. | ||
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_vV.28,n.1 _djan.-mars 2004 _pp.3-31 _tDéviane et Société _cGenève |
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| 606 |
_aQUEBEC _917390 |
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| 606 |
_aCULTURA _94315 |
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| 606 |
_aCULTURA ORGANIZACIONAL _9278264 |
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| 606 |
_aCONTROLO _95674 |
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| 606 |
_aÉTICA _9230346 |
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| 700 |
_aALAIN _bMarc _914510 |
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| 852 | _jP.146 | ||