000 01733nam a2200241 4500
001 17949
090 _a17949
100 _a20011122c2001 y0pory50 ba
101 _afre
200 _aLe renforcement de l'autonomie de la responsabilité pénale en matière de délits non intentionnels par la loi française du 10 juillet 2000
_fLaurent Griffon
330 _aPar la loi du 10 juillet 2000, le législateur français est, après le nouveau Code pénal et la loi du 13 mai 1996, une nouvelle fois intervenu sur la définition de la faute pénale non intentionnelle. L'objectif de la réforme est clair: il est de limiter les possibilités de mise en examen des décideurs, au premier rang desquels se trouvent les maires. Techniquement, la loi met en place un double mécanisme. Désormais, le juge, en matière de faute d'imprudence, doit d'abord rechercher si le lien de causalité entre la faute et le dommage est direct ou indirect - là est le premier filtre, par l'introduction de la causalité adéquate - puis, s'il est indirect, de relever l'existence d'une faute de mise en danger délibérée d'autrui ou d'une faute caractérisée - la est le second filtre, l'exigence d'une daute qualifiée.
461 _vV.54,n.3
_dJuil.-Sep. 2001
_pp.349-368
_tRevue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique
_cGenéve
606 _aDIREITO PENAL
_9220
606 _aCÓDIGO PENAL
_95236
606 _aRESPONSABILIDADE PENAL
_96508
606 _aDELITO
_96283
606 _aFRANÇA
_92861
700 _aGRIFFON
_bLaurent
_916627
852 _jPP184