01794nam a2200133 450000100060000010000410000610100080004720000780005533013810013346100630151460600540157770000200163185200090165123931 a20100916u y0pory50 ba afre aPour rappeler l'importance des facteurs inconscients dans le champ social aLes quelques pages que je propose ici ne sauraient prétendre à la dénomination d'article: je n'ai jamais travaillé systématiquement sur la famille, et, du fait même, estime n'avoir en ce domaine aucune compétence spécifique. Si je prends la plume, c'est que, membre du C.R.I.V., c'est-à-dire d'un laboratoire qui inscrit dans son sigle même sa visée interdisciplinaire, je regretterais q'un numéro consacré au thème défini se satisfasse sur le sujet d'un exposé de ses seuls fondements sociologiques et des perspectives qui, juridiquement, en découlent: que signifierait, en effet, pour nous une attitude d'ignorance superbe face à tout ce qui a pu se dire et s'écrire ailleurs (je pense naturellement au champ de la psychanalyse) sur l'importance de la composante inconsciente des phénomènes sociaux? Comme le remarque P. Legendre dans «L'inestimable objet de la transmission» (Legendre, 1985), l'étude du lien institutionnel «conduit à mattre en rapport le biologique, le social et l'inconscient» (p. 10): l'on ne saurait laisser «à l'écart» du marquage juridique» la »question du désis-inévitablement liée à l'inconscient», de même que négliger l'apport de la psychanalyse trop souvent encore considérée comme «simple marché de la détresse ou doctrine des réponses à tout-va» (pp.16-17). vN.27d1987/2pp.293-305tAnnales de VaucressoncVaucresson aFAMÍLIA PSICANÁLISE SOCIOLOGIA DA FAMÍLIA aMAZEROLbM. Th. jP.90