01696nam a2200169 450000100060000009000100000610000410001610100080005720001200006533010820018546100650126760600500133270000240138270100210140685200100142799500890143723028 a23028 a20100112c2009 y0pory50 ba afre aLes migrants africains dans le secteur de la santé en Suisseede la "fuite des cerveaux" au "retour des cerveaux" aL'expression "fuite des cerveaux", faut-il le rappeler, définit une situation où des personnes qualifiées franchissent des frontières nationales dans le but d'exercer une activité professionnelle. Le phénomène n'est guère nouveau sur le continent africain, même s'il semble connaître une intensification dans les années 1990. Il faut aussi mentionner que la controverse sur la notion de fuite des cerveaux, entretenue du reste par une grille de lecture politique libérale/marxiste remonte déjà aux premières décennies des indépendances des pays africains. En 1974, la CNUCED (UNCTAD en anglais) rend un rapport public intitulé: The Reverse Transfer of Technology: Economic Effects of the Out Flow of Trained Personnel from Developing Countries. Cet organisme des Nations unies développa alors le concept de transfert inverse de technologie, et postula l'idée que l'aide qu'apportent les pays du Nord à ceux du Sud est "retransfusée" au Nord par les bénéfices que celui-ci, en accueillant les élites formées au Sud, en retire. vA.69,N.3-4d2009pp.45-60tLes Politiques SocialescBelgique aIMIGRAÇÃO MIGRAÇÃO DE COMPETÊNCIAS aGUISSÉbIbrahima  aBOLZMANbClaudio jP.141 104P__141_00000000000000052021-12-17926357aDGRSPcDGRSPkP.141n2021-12-17o0rAP