02109nam a2200301 450000100060000009000100000610000410001610100080005720000700006533011610013546101270129660600170142360600240144060600250146460600250148960600220151460600180153660600080155460600140156270000270157670100220160370100210162570100180164670100230166470100210168785200100170899500890171822799 a22799 a20090914c2009 y0pory50 ba afre aSciences forensiquesbdéciderfAlexandre Biedermann ...[et al.] aLes acteurs du système judiciaire prennent des décisions à des niveaux différents. La distribution des rôles et des responsabilités se définissent par des procédures et des formes d'ordanisations qui varient parfois fortement d'une juridiction à l'autre. Ainsi, selon le contexte particulier et la nature de la tâche, le forensicien peut par exemple décider luimême de cibler la recherche d'indices sur des lieux ou d'effectuer des traitements particuliers sur une trace. Il est susceptible dans d'autres rôles de recommander des pistes d'enquête ou d'évaluer la valeur probante d'un indice au profit d'une autorité judiciaire qui prend les décisions de condamnation. De mauvais choix peuvent aboutir in fine à des erreurs judiciaires. Comme les décisions se prennent sur la base d'informations incertaines et incomplètes, les risques d'erreurs doivent s'évaluer dans des cadres formels bien maitrisés. L'erreur «acceptable» devient ainsi un thème crucial, surtout lorsque des systèmes automatisés sont susceptibles de prendre certaines décisions, notamment dans le cadre du contrôle de l'identité. vV.62,n.2dAvr.-Juin 2009pp.100-113tRevue Internationale de Criminologie et de Police Technique et ScientifiquecGenève aCRIMINOLOGIA aCIÊNCIAS FORENSES aSISTEMA JUDICIÁRIO aTOMADA DE DECISÃO  aERRO JUDICIÁRIO aDACTILOSCOPIA aADN aSUÍÇA aBIEDERMANNbAlexandre  aGITTELSONbSimone aBAYLONbAmélie aBOCHETbFlore aSCHIFFERbBeatrice aVUILLEbJoëlle jPP184 104PP_184_00000000000000052021-12-17926128aDGRSPcDGRSPkPP184n2021-12-17o0rAP