01960nam a2200205 450000100060000010000410000610100080004720000770005530000940013233013010022646100670152760600110159460600240160560600260162960600210165560600340167660600110171070000240172185200090174522041 a20090303c1984 y0pory50 ba afre aUne expérience d'«entraide scolaire» a Rennesbdifférer l'échec? aA.F.S.E.A. - Association Française pour la Sauvegarde de l'Enfance et de l'Adolescence aL'auteur analyse une expérience d'«entraide scolaire» menée par une équipe d'éducateurs de prévention dans un quartier populaire de Rennes. Le soir, après l'école, de nombreux enfants se retrouvent au centre social pour faire ensemble leurs devoirs, accompagnés par les éducateurs. Confrontés à l'échec scolaire massif des enfants qu'ils suivent, de nombreux travailleurs sociaux tentent d'y trouver remède par des structures d'aide analogues à celle ici décrite. Il ne s'agit pas de créer une école concurrente ou de faire du «rattrapage» par des heures de travail supplémentaires. La souplesse des règles de l'entraide et la vie de groupe permettent aux enfants de renforcer leur identité culturelle commune fort éloignée des modèles scolaires. Il semble que les enfants viennent là pour se mettre en règle avec l'école, sans pour autant s'imprégner de ses valeurs et de ses schémas cognitifs. Tout se passe comme s'ils cherchaient à différer le verdict d'échec scolaire tout en n'espérant guère y échapper. L'observation permet de rappeler à quel point l'échec scolaire ne tient pas seulement à des contenus, à des résultats, mais procède d'un conflit culturel profond, d'une acculturation toujours manquée. vN.4dsep.-oct. 1984pp.475-498tSauvegarde de l'EnfancecParis aJOVEM  aDESEMPREGO JUVENIL  aREINSERÇÃO SOCIAL aSOCIALIZAÇÃO aRELAÇÃO ESCOLA-FAMÍLIA  aESCOLA aBOULLIERbDominique jP.61