01622nam a2200193 450000100060000010000410000610100080004720000470005533010850010246100720118760600430125960600210130260600190132360600100134260600230135270000220137570100210139785200100141821866 a20090121c2008 y0pory50 ba afre aExiste-t-il une bonne métrique pénale? aLes jugements portés sur la sévérité relative des peines (probation, amende, prison, travaux d'intérêt général) font usage d'une arithmétique dont les propriétés et les règles de «calcul» sont mal connues. Ces jugements incorporent un paramètre de sensibilité à la surpunition qui les distingue des jugements de gravité des crimes. Dans cet article, nous posons l'hypothèse qu'il est possible de se prononcer sur la qualité des jugements de valeurs et que l'on peut distinguer les bonnes métriques des mauvaises métriques. L'hypothèse est deux fois confirmée. Les acteurs judiciaires et le public ne s'entendent pas sur la métrique à adopter pour apprécier la sévérité relative des peines non-carcérales. En revanche, certaines métriques produisent des équivalences entre peines beaucoup plus probantes que d'autres. Il se trouve que le «simple citoyen» est tout aussi compétent en la matière que les acteurs judiciaires (magistrats, procureurs de la poursuite, avocats de la défense et agents de probation). vV.32,n.4dDéc. 2008pp.411-434tDéviance et SociétécSuisse aMEDIDAS NÃO PRIVATIVAS DE LIBERDADE  aMÉTRICA PENAL  aCONDENAÇÃO aPENAS aSANÇÕES PENAIS aLECLERCbChloé  aTREMBLAYbPierre jP.146