01830nam a2200181 450000100060000010000410000610100080004720001010005533012940015646100740145060600180152460600260154260600190156870000190158770100150160670100170162185200100163818875 a20030128u y0pory50 ba afre aLe logement comme facteur d'intégration sociale pour les personnes classées malades mentales aIl existe quatre grands modèles d'habitation destinés aux patients désinstitutionnalisés: le "custodial housing", le "supportive housing", le "supported housing" et l'habitation autonome. La familiarité qu'entretiennent les deux premiers modèles d'habitation avec les soins de types hospitaliers nous autorise à les considérer comme des formes d'hébergement (ils apportent sécurité tout en dévalorisant l'autonomie des individus). En revanche, les deux autres modéles d'habitations s'apparentent davantage à des ressources de types logement (ils favorisent la liberté tout en présentant un risque d'isolement). Notre étude jette un éclairage sur la perception qu'ont les ex-patients psychiatriques de leur qualité de vie et de leur degré d' "empowerment" relativement aux différents types d'habitation. Nous avons interviewé 21 Montréalais aux prises avec la maladie mentale et répartis dans les quatres ressources d'habitation. Il ressort de cette étude que l'accès à un habitat convenable constitue une source première d'intégration sociale. Mais il reste encore à développer de nouveaux modèles d'habitation-logement avec support social qui soient aussi bien favorable à la liberté qu'à la securité de la personne. vV.26,n.4ddéc. 2002pp.497-515tDéviance et SociétécGenève aHABITAÇÃO aINTEGRAÇÃO SOCIAL aSAÚDE MENTAL aDORVILbHenri  aMORINbP.  aBEAULIEUbA. jP.146