01621nam a2200193   450000100060000009000100000610000410001610100080005720000870006533009630015246101250111560600290124060600110126960600150128060600130129570000200130885200100132899500890133818243  a18243  a20020429c2002       y0pory50      ba  afre  aPolice, violence et ethnies au Québeceeléments de refléxionfMaurice Chalom  aLes événements tragiques de septembre 1997 (affaire Abner Louina, New York) ainsi que ceux de février 1999 (Amadou Diallo, New York) sont des exemples de quelques aspects de l'usage de la force exercé par la police confrontée à des groupes minoritaires ou ethniques. Basé sur les réalités policières québécoises, cet article traite des débuts du "Community Policing" comme moyen de faciliter les relations avec la police et ainsi de la rétablir dans son rôle de garant de la neutralité et de la défense de la loi. L'expérience tend néanmoins à démontrer que le "Community Policing" est voué à l'échec aussi longtemps que le coeur du problème n'est pas résolu, à savoir un engagement méticuleux des policiers, la mise sur pied d'une formation adéquate et surtout une meilleure compréhension par les intéressés des différentes particularités ethniques et culturelles des groupes minoritaires.  vV.55,n.1dJan.-Mars 2002pp.70-80tRevue Internationale de Criminologie et de Police Technique et ScientifiquecGenéve  aPOLÍCIA COMUNITÁRIA   aETNIAS  aTERRORISMO  aCANADÁ  aCHALOMbMaurice  jPP184  104PP_184_00000000000000052021-12-17921572aDGRSPcDGRSPkPP184n2021-12-17o0rAP