01706nam a2200157 450000100060000010000410000610100080004720001050005533012130016046100760137360600400144970000180148970100160150770100150152385200100153814899 a20010326u y0pory50 ba afre aLes origines de la statistique pénale en Belgique (1795-1835)fX. Rousseaux, F. Stevens, A. Tixhon aA l'instar de nombreuses régions européennes, les provinces belges connaissent entre 1780 et 1830, une série considérable de bouleversements politiques. Elles passent de l'Ancien Régime à l'ère révolutionnaire, puis de l'empire napoléonien au régime parlementaire, en passant par la restauration monarchique hollandaise. Cependant, aux diverses époques, un même intérêt pour l'outil statistique est manifesté par les autorités. A chaque nouvelle étape, l'administration progresse et conquiert de nouveaux horizons. Les techniques s'affinent, les objectifs se précisent, les rouages gagnent en efficacité. L'activité de l'appareil judiciaire, continuellement au centre de réformes, se prête particulièrement aux récolte de données statistiques.Elle constitue, de plus, une des fonctions principales de l'Etat, en pleine émergence. Celui-ci, dès lors, s'applique à utiliser l'instrument statistique à son avantage pour légitimiser son action. A l'aube de la Belgique indépendante, des intellectuels utiliseront même les premières publications pour étudier l'organisation de la société et fonder les premières théories criminologiques. vV.22,n.2dAb.-Juin 1998pp.127-153tDéviance et SociétécGenève aESTATÍSTICAS CRIMINAIS BÉLGICA aROUSSEAUXbX. aSTEVENSbF. aTIXHONbA. jP.146