01737nam a2200205 450000100060000010000410000610100080004720001210005533010500017646101130122660600280133960600260136760600180139360600300141160600220144160600220146360600130148570000230149885200100152114781 a20010326c1997 y0pory50 ba afre aLa dangerosité, le traitement psychiatrique et la convention européenne des droits de l'hommefThomaïs Douraki aLes organes de contrôle de la Convention européenne des droits de l'homme ont la compétence de vérifier la régularité et la régalité de la détention d'une personne malade mentale. S'il est reconnu aux autorités nationales une certaine marge d'appréciation, du fait qu'elles sont plus proches des réalités du cas, il leur est toutefois interdit de considérer une personne comme dangereuse pour l'ordre social, donc susceptible d'être privées de sa liberté, du simple fait qu'elle est reconnue malade mentale, ou, au contraire, que sa dangerosité traduit automatiquement un état mental pathologique. L'auteur traite de cette problématique à la lumière notamment de l'arrêt Winterwerp, de la Cour européenne des droits de l'homme, qui, se fondant sur l'article 5 de la Convention, interdit la détention d'une personne du seul fait que ses idées ou son comportement s'écartent des normes reconnues dans une société donnée. Référence est faite ici à la Déclaration de Hawai de 1977. vV.50,n.4dOct.-Déc. 1997pp.439-452tRevue Internationale de Criminologie et de Police TechniquecGenéve aDIREITO PENITENCIÁRIO aPERIGOSIDADE CRIMINAL aDOENTE MENTAL aTRATAMENTO PSIQUIÁTRICO aREGRAS MÍNIMAS  aDIREITOS DO HOMEM aGRÉCIA aDOURAKIbThomaïs jPP184