01320nam a2200169 450000100060000010000410000610100080004720000950005533007490015046101270089960600240102660600270105060600240107760600130110170000260111485200100114014309 a20010326c2000 y0pory50 ba afre aL'évolution française de l'échevinage au tribunal pour enfantsfMaryvonne Autesserre aA l'origine, sous l'influence de l'idéologie philanthropique, la collaboration magistrat-laïc dans la gestion du phénomène de délinquance juvénile ne soulevait aucune difficulté; ils y participent conjointement. Mais, entre ces deux protagonistes, la controverse s'est instaurée quand il s'est agi d'installer les laïcs dans les tribunaux et de les faire participer à la fonction de justice. Les magistrats, jaloux de leurs prérogatives, en ont pris ombrage, ils ont alors cantonné les laïcs à un rôle accessoire. Celui-ci a subsisté en dépit de l'intervention de l'ordonnance du 2 février 1945 qui a institutionnalisé leur fonction d'assesseur dans les tribunaux pour enfants et consacré l'échevinage. vV.53,n.2dAvr.-Juin 2000pp.183-218tRevue Internationale de Criminologie et de Police Technique et ScientifiquecGenéve aDIREITO DOS MENORES aDELINQUÊNCIA JUVENIL aTRIBUNAL DE MENORES aFRANÇA aAUTESSERREbMaryvonne jPP184