01120nam a2200133 450000100060000010000410000610100080004720000550005533007580011046100770086860600120094570000190095785200100097614211 a20010326u y0pory50 ba afre aVérité substantielle et vérité du procés aL'épistémologie moderne confie la méthodologie de la connaissance au canon probabiliste, renonçant par là à l'idéal d'une "vérité objective" comme but de la recherche gnoséologique. Les philosophes de la science découvrent, donc, que l'enquête est d'autant plus profitable que les prétentions sont moindres. La vérité absolue, qui tient compte d'une marge d'erreur, refuse tout lien formel. Le principe accusatoire tend, historiquement, à assurer un rapport satisfaisant entre la finalité du procès et les moyens disponibles à la recherche de la vérité. Le concept de vérité prend ici une valeur formelle: on appelle "vrai" ce qui correspond, selon des règles préétablies, au meilleur effort cognitif. vV.24,n.1dJan.-Mar. 2000pp.109-118tDéviance et SociétécGenève aVERDADE aMOCCIAbSergio jP.146