Mondialisation violente, violence mondialisée et marché de la violence - Jalons d'une sociologie criminologique de la guerre
In: Déviance et Société. Paris. V.29,n.3 (juill.-sep. 2005) , p.285-298Idioma: Francês.Assunto: GUERRAS | ANTROPOLOGIA | MUNDIALIZAÇÃO | SOCIOLOGIA CRIMINAL | PODER Localização e Cota : P.146 Resumo: Les nouvelles formes de violence guerrière - la guerre de pacification postcoloniale, la petite guerre mondialisée, les marchés de la violence, la privatisation et la commercialisation de la guerre - doivent se comprendre dans le cadre d'une histoire longue des formes de violence, lesquelles ont évolué de manière interdépendante. Cet article examine trois développements majeurs au sein de cette histoire: le colonialisme, la guerre thermonucléaire, et la faillite des États. Au vu des nouvelles formes de violence guerrière et de leur histoire, l'auteur suggère que la criminologie doit se défaire de quelques présupposés bien enracinés sur la différence entre crime et guerre et bâtir une «sociologie criminologique de la guerre» qui serait une sociologie politique et un particulier une sociologie du pouvoir et de la domination.| Item type | Current location | Call number | Status | Date due | Barcode |
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| Analíticos de Periódicos | Biblioteca da Direção-Geral de Reinserção e Serviços Prisionais | P.146 (Browse shelf) | Available |
Les nouvelles formes de violence guerrière - la guerre de pacification postcoloniale, la petite guerre mondialisée, les marchés de la violence, la privatisation et la commercialisation de la guerre - doivent se comprendre dans le cadre d'une histoire longue des formes de violence, lesquelles ont évolué de manière interdépendante. Cet article examine trois développements majeurs au sein de cette histoire: le colonialisme, la guerre thermonucléaire, et la faillite des États. Au vu des nouvelles formes de violence guerrière et de leur histoire, l'auteur suggère que la criminologie doit se défaire de quelques présupposés bien enracinés sur la différence entre crime et guerre et bâtir une «sociologie criminologique de la guerre» qui serait une sociologie politique et un particulier une sociologie du pouvoir et de la domination.
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