Le logement comme facteur d'intégration sociale pour les personnes classées malades mentales
In: Déviance et Société. Genève. V.26,n.4 (déc. 2002) , p.497-515Idioma: Francês.Assunto: HABITAÇÃO | INTEGRAÇÃO SOCIAL | SAÚDE MENTAL Localização e Cota : P.146 Resumo: Il existe quatre grands modèles d'habitation destinés aux patients désinstitutionnalisés: le "custodial housing", le "supportive housing", le "supported housing" et l'habitation autonome. La familiarité qu'entretiennent les deux premiers modèles d'habitation avec les soins de types hospitaliers nous autorise à les considérer comme des formes d'hébergement (ils apportent sécurité tout en dévalorisant l'autonomie des individus). En revanche, les deux autres modéles d'habitations s'apparentent davantage à des ressources de types logement (ils favorisent la liberté tout en présentant un risque d'isolement). Notre étude jette un éclairage sur la perception qu'ont les ex-patients psychiatriques de leur qualité de vie et de leur degré d' "empowerment" relativement aux différents types d'habitation. Nous avons interviewé 21 Montréalais aux prises avec la maladie mentale et répartis dans les quatres ressources d'habitation. Il ressort de cette étude que l'accès à un habitat convenable constitue une source première d'intégration sociale. Mais il reste encore à développer de nouveaux modèles d'habitation-logement avec support social qui soient aussi bien favorable à la liberté qu'à la securité de la personne.| Item type | Current location | Call number | Status | Date due | Barcode |
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| Analíticos de Periódicos | Biblioteca da Direção-Geral de Reinserção e Serviços Prisionais | P.146 (Browse shelf) | Available |
Il existe quatre grands modèles d'habitation destinés aux patients désinstitutionnalisés: le "custodial housing", le "supportive housing", le "supported housing" et l'habitation autonome. La familiarité qu'entretiennent les deux premiers modèles d'habitation avec les soins de types hospitaliers nous autorise à les considérer comme des formes d'hébergement (ils apportent sécurité tout en dévalorisant l'autonomie des individus). En revanche, les deux autres modéles d'habitations s'apparentent davantage à des ressources de types logement (ils favorisent la liberté tout en présentant un risque d'isolement). Notre étude jette un éclairage sur la perception qu'ont les ex-patients psychiatriques de leur qualité de vie et de leur degré d' "empowerment" relativement aux différents types d'habitation. Nous avons interviewé 21 Montréalais aux prises avec la maladie mentale et répartis dans les quatres ressources d'habitation. Il ressort de cette étude que l'accès à un habitat convenable constitue une source première d'intégration sociale. Mais il reste encore à développer de nouveaux modèles d'habitation-logement avec support social qui soient aussi bien favorable à la liberté qu'à la securité de la personne.
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